Les FOSSES ARDEATINES Par Edgard DEBORTOLI
Fosse Ardeatine: il filmato ritrovato di Luchino Visconti

https://www.youtube.com/watch?v=bWQ6N5GwQA4

Il primo film documentario realizzato da Luchino Visconti ha ritrovato la via di casa.

Una chicca scovata negli Stati Uniti da Luciano Martini, endocrinologo, appassionato di musica, cinema e storia che lha acquistato per un pugno di dollari.

Il filmato fa parte del lungometraggio Giorni di Gloria del 1945, che colleziona materiali firmati da Luchino Visconti, Giuseppe De Santis e Marcello Pagliero.

Luchino Visconti aveva ripreso su incarico dellesercito anglo-americano il processo contro lex questore di Roma Pietro Caruso, svoltosi nellattuale sede dellAccademia dei Lincei, la fucilazione che ne seguì dello stesso Caruso, del delegato Scarpato e di Pietro Koch.

Questultimo responsabile della Pensione Jaccarino, conosciuta anche come villa tristezza, famosa prigione fascista per le sevizie e i maltrattamenti, dove lo stesso Visconti era stato imprigionato per un breve periodo. Luciano Martini, 87 anni, professore allUniversità di Milano per 40 anni, attraverso attente e lunghe ricerche ha ritrovato il nastro originale e lo ha acquistato da una piccola società americana.

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Le premier documentaire réalisé par Luchino Visconti a trouvé le chemin du retour.

Un bijou déniché aux Etats-Unis par Luciano Martini, endocrinologue, aime la musique, le cinéma et l'histoire qui LHA acheté pour une poignée de dollars.

Le film fait partie des jours de gloire en vedette 1945, qui rassemble des matériaux signés par Luchino Visconti, Giuseppe De Santis et Marcello Pagliero.

De Luchino Visconti avait pris en charge anglo-américaine dellesercito le procès de surintendant de Rome Peter lex Caruso, a tenu le siège nellattuale Accademia dei Lincei, le tournage qui a suivi le même Caruso, vice-Scarpato et Peter Koch.

Cette dernière responsabilité de la Pension Jaccarino, aussi connu comme Villa tristesse, célèbre prison fasciste pour la torture et les mauvais traitements, où Visconti lui-même avait été emprisonné pendant un court laps de temps.

Luciano Martini, 87, professeur à l'Université de Milan depuis 40 ans, grâce à une recherche minutieuse et approfondie a trouvé la bande originale et acheté une petite société américaine.


Photos EDGARD DEBORTOLI
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Journal Libération

MASSACRE DES FOSSES ARDÉATINES

Le 23 mars 1944

Le 23 mars 1944, via Rasella, dans le centre historique de Rome, un commando de la résistance italienne fait exploser une bombe dissimulée dans une benne à ordures au passage d'une colonne allemande de la SS, provoquant la mort de trente-trois soldats. En représailles, le commandant des SS de Rome, Herbert Kappler, organise le massacre de trois cent trente-cinq otages, dont soixante-quinze juifs, dans les Fosses ardéatines, des grottes dans la banlieue sud de la capitale italienne.

C'est l'un des plus graves crimes de guerre de la Seconde Guerre mondiale en Italie, avec les représailles perpétrées par les nazis à Marzabotto, en Émilie (1.836 morts en octobre 1944). Le commandant Herbert Kappler avait ordonné que pour chaque Allemand tué, dix otages italiens soient exécutés, détenus politiques mais aussi de simples civils raflés au hasard dans les rues de la ville. Les condamnés sont amenés à l'entrée des grottes où le capitaine nazi, Erich Priebke, leur demande leur nom et le coche sur les listes qu'il tient en main. Ensuite, les otages sont exécutés d'une balle dans la nuque.

Un soldat a raconté lors du procès d'Herbert Kappler, en 1948, l'horreur de cet après-midi de mars: «Les galeries obscures et profondes des grottes voyaient arriver à une fréquence hallucinante les condamnés, conduits par groupes de cinq, tandis que les autres victimes attendaient à l'entrée, entendant les tirs et les cris d'épouvante des malheureux qui les précédaient.

A l'intérieur, à la pâle lueur des torches, on apercevait un amoncellement de cadavres.» A la fin du massacre, dans lequel périssent trois cent trente-cinq personnes ¬ soit cinq de plus que ce que prévoyaient les ordres du commandant Kappler ¬, les officiers dynamitent l'entrée des grottes.
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Commémoraison des défunts : le pape priera aux « Fosses Ardéatines »

En 1944, le massacre de 335 Italiens dont 75 juifs et un prêtre
7 octobre 2017Anita BourdinPape François, Rome

Pour la Commémoraison des fidèles défunts, le 2 novembre 2017, le pape François se rendra, à 17h, aux portes de Rome, au mémorial des « Fosses Ardéatines », lieu du massacre, en 1944, de 335 Italiens dont 75 juifs et un prêtre catholique, par les nazis.
Le pape se sera rendu le matin au cimetière militaire américain pour célébrer la messe en mémoire des « victimes de toutes les guerres ».
Aux Fosses ardéatines, aux portes de Rome, sur la Via Ardeatina qui leur donne leur nom, le pape priera en mémoire des victimes du massacre du 24 mars 1944.
Le 23 mars 1944, une attaque à la bombe dans la via Rasella, à Rome, par un commando de 12 résistants, avait tué 32 soldats allemands et un autre le lendemain. Un résistant et un jeune Italien de 13 ans ont également été tués. Sous les ordres du lieutenant-colonel SS Herbert Kappler, les capitaines Karl Hass et Erich Priebke et d’autres officiers, l’occupant prend en otage 335 hommes, soit dix fois plus que les soldats morts, notamment en raflant des juifs du Ghetto de Rome et en vidant des prisons romaines.
En tout, 335 Italiens, dont 75 juifs, et un prêtre catholique, don Pietro Pappagallo, accusé de liens avec la résistance, sont exécutés d’une balle dans la tête. Deux officiers allemands refusèrent de se prêter à l’exécution l’un fut contraint, l’autre fut écarté. Les carrières ont ensuite été murées.
Parmi les responsables du massacre, Kappler est arrêté par les Anglais à la fin de la guerre, puis remis aux autorités italiennes en 1947. Il est condamné à la prison à vie. En 1977, malade du cancer, il profite d’une hospitalisation pour s’évader. Il meurt l’année suivante dans sa ville natale, en Allemagne, âgé de 70 ans.
Le procès d’Erich Priebke et de Karl Hass débouche dans un premier temps sur un verdict plutôt clément. Un second procès a lieu en 1998, au cours duquel ils sont condamnés à la prison à vie, peine qui, en raison de leur âge — plus de 85 ans —, est commuée en internement à domicile ou résidence surveillée. Hass meurt en 2004 à 91 ans, Priebke fin 2013 à 100 ans.

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